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Plus je vieillis plus je m’etonne - Lecture Musicale de Wislawa Szymborska

  • samedi 19 septembre / Office du Tourisme Lens-Liévin - 16 Place Jean Jaurès - Lens (62)
    En partenariat avec le collectif HF Hauts-de-France, l’Office du Tourisme de Lens-Liévin et l’Office du Tourisme Porte du Hainaut.
  • dimanche 20 septembre / Arenberg Creative Mine - Avenue Michel Rondet - Wallers (59)
    En partenariat avec le collectif HF Hauts-de-France, l’Office du Tourisme de Lens-Liévin et l’Office du Tourisme Porte du Hainaut.

Plus je vieillis plus je m’étonne

Une lecture musicale de Magdalena Mathieu et Laure Chailloux

Une petite dame souriante, toujours souriante, les yeux brillants de curiosité et de malice, l’éternelle cigarette entre les doigts, une tasse de thé ou de café selon l’humeur : voilà le portrait de Wislawa Szymborska…
Femme, poétesse, polonaise, prix Nobel de littérature, qui semble être si proche de nous, si immédiatement accessible. Elle qui savait si bien nous parler avec simplicité des choses graves. Et toujours avec la dérision comme armure et le ravissement comme arme.
Dans cette lecture musicale, Magdalena Mathieu et Laure Chailloux lui rendent hommage à deux voix : l’une en polonais, l’autre en français, l’une avec la résonance des mots, l’autre avec les mélodies d’un accordéon, au gré des poésies de Wislawa Szymborska...

Intentions générales

Un rapport de simplicité et de proximité avec le public
Pour être en résonnance avec les poésies de Wislawa Szymborska, Laure Chailloux et Magdalena Mathieu ont opté pour une mise en scène où la simplicité prime. A la fois dans le jeu, le décor, mais aussi dans la relation au public. Des échanges de regard, des déplacements dans le public, sont là pour rompre le rapport frontal et mieux impliquer les spectateurs dans l’instant évoqué, le questionnement posé, la compréhension du texte. Placé ainsi au cœur du poème, le spectateur passe ainsi du rire aux larmes sans s’y attendre.

Le dialogue de différents langages
Le travail de création s’appuie sur un dialogue entre les mots et la musique. Les artistes y ont ajouté la dimension bilingue des sonorités de la langue maternelle polonaise de Wislawa Szymborska et de la langue française. En poésie chaque mot, chaque sonorité étant primordiale, il était important de l’entendre aussi dans la langue où elle à été écrite.

Wislawa Szymborska

Contemporaine de cette période trouble de la deuxième querre mondiale, de la terreur stalinienne et de la guerre du Vietnam, la polonaise Wislawa Szymborska fait partie d’une génération marquée par la mort et l’absurdité humaine. Sa force, pour ne pas faire sombrer sa poésie dans l’abîme du pessimisme, est sans aucun doute son attitude se situant entre « l’extase et le désespoir », sa capacité de ravissement devant le miracle de la vie, son insatiable curiosité du monde, son scepticisme, son ironie, son esprit de contradiction et son extraordinaire sens de l’humour. Wislawa Szymborska est une poète rebelle qui se moque des conventions ordonnées de la poésie romantique, préférant une poésie vivante avec des phrases brèves, des formules lapidaires, des dialogues absurdes, des questionnements, mais aussi des acrobaties verbales qui n’est pas sans rappeler Raymond Queneau. Un style littéraire très personnel privilégiant souvent la caricature, la parodie, le grotesque, le paradoxe.

La simplicité pour mieux questionner
La simplicité apparente du langage dans ses poésies dissimule une infinité de lectures possibles et formule un perpétuel questionnement sur le rapport de l’homme à l’existence, à la nature, à l’animalité et à l’universalité. Le banal et le familier finissent par devenir insolites, voire extraordinaires car Wislawa Szymborska considère la réalité quotidienne comme un univers à décrire, à distordre et à transcender : « Rien n’est jamais ordinaire ni normal » dit-elle.

Un regard de femme sur le monde
La poésie de Wislawa Szymborska est imprégnée de sa sensibilité de femme avec sa capacité à ressentir et exprimer la misère et la souffrance humaine, à pointer avec intuition et pertinence l’ironie de la condition humaine, à exprimer les sentiments intimes et intérieurs avec beaucoup de finesse et d’empathie.
(Sources : préface de C. Jezewski, Dans le fleuve d’Héraclite, Maison de la Poésie)

Caractéristiques générales

Destination : tout public
Le spectacle peut être joué dans deux versions

  • Dans sa version intimiste :
    Jauge : 10 à 20 personnes
    Durée : 25 minutes / jusqu’à 3 représentations par jour
  • En grand format :
    Jauge : 50 à 80 personnes
    Durée : 1 heure / une seule représentation par jour

Equipe artistique

Interprétation : Laure Chailloux et Magdalena Mathieu
d’après les textes de Wislawa Szymborska
© Xavier Cauchy

Conditions techniques

* Jeu en intérieur
* Jeu acoustique
* Montage : 1 heure le jour de la représentation
* Démontage : 45 minutes à l’issue de la représentation
* 2 personnes en tournée

Demandes techniques

* Un espace de jeu de 4x4m minimum
* Jeu en acoustique
* Lumière du jour ou éclairage façade ambrée fixe

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